Originaire
de L’Assomption (Lanaudière, Québec), Florence Larocque
vient de
terminer une maîtrise (M.Sc.) en science politique à
l’Université de
Montréal, sous la direction d’Alain Noël. Ses recherches
actuelles
portent sur les politiques de lutte contre la pauvreté en
Occident,
notamment en Europe et au Canada, mais elle s’intéresse aussi
aux
politiques sociales en général.
Elle a obtenu son baccalauréat (B.Sc.) en études
internationales à
l’Université de Montréal avec une mention d’excellence en
2006. Son
parcours universitaire a été soutenu par plusieurs
bourses et prix,
notamment la bourse de maîtrise du Conseil de recherche en
sciences
humaines (CRSH), la bourse de 2e cycle du Fonds québécois
de recherche
sur la société et la culture (FQRSC), la bourse de
rédaction de
maîtrise de la Fondation Berthelet-Aubin, le Prix du
lieutenant-gouverneur du Québec, la bourse d’excellence du
millénaire
du Canada et la bourse nationale de la Miller Thomson Foundation. De
mai à août 2007, elle a fait un séjour de recherche
à l’Observatoire
social européen, à Bruxelles, qui a été
financé par diverses bourses,
dont celle de l’Institut d’études européennes de
l’Université de
Montréal/ McGill University.
Florence est aussi une citoyenne humaine qui est, depuis plus de 15
ans, sensibilisée et engagée, sur le terrain, à
bâtir une société plus
juste et équitable et à lutter contre la pauvreté
et l’exclusion
sociale. C’est ce qui l’a amenée à faciliter le
cheminement
scolaire ou personnel de jeunes québécois
confrontés à des obstacles
divers (soutien à l’apprentissage dans une école primaire
et en privé,
animation à Assistance d’enfants en difficulté, projet
SciencePo
solidaire, etc.); à mener des projets de coopération
internationale et
d’aide humanitaire au Chili, en Haïti et en Argentine; et à
sensibiliser et mobiliser sa communauté en faveur d’enjeux
locaux,
nationaux et internationaux (via notamment des activités
scolaires, son
membership actif au Crédil et son rôle au Conseil
d’administration et
de bénévole à la Fondation Rivières).
C’est à la lumière de tous ses engagements qu’il faut
donner un sens à
l’excellence du parcours académique de Florence: pour elle,
c’est
lorsque l’acquisition de connaissances et le dépassement de soi
sont
mis au service de la société qu’ils prennent tout leur
sens.
|